Micro-histoire gay: Ma première bite

Ma première bite
Auteur: SteeBlack

SteeBlackCity, 16h15
A la société BureauticExpress.

Mon père travaillait pour la société BureauticExpress en tant que responsable de projet. En sortant du lycée, il m’avait demandé de passer le voir avant de rentrer à la maison afin de récupérer plusieurs courriers envoyés à son domicile à l’intention de ma mère. Mes parents venaient de divorcer et c’était mon père qui avait gardé la maison où notre famille avait longuement vécu. Ma mère et moi vivions dans un grand appartement, récemment acquis. Elle n’avait pas encore effectué tous les changements d’adresse auprès de certaines administrations, certains opérateurs ou autres.
Quand j’arrivai sur son lieu de travail, j’en profitai pour aller saluer quelques-uns de ses collègues que j’appréciais beaucoup. Notamment Harry Coltman et Stan Polt, exerçant tous deux en tant que chargé d’étude marketing. Des amis à mon père de longue date, qui depuis peu, m’avaient initié à certains plaisirs sexuels. Mon paternel ne savait pas que j’étais gay. Ce fut grâce à eux que j’ai pu sucer ma première bite, il y a 21 jours de cela. Je n’avais encore que 17 ans. Aujourd’hui, j’en ai 18 révolus. Par ailleurs, je garde un excellent souvenir de cette expérience.

Il y a trois semaines,
A la société BureauticExpress, 18h00.

Il n’y avait pratiquement personne à cette heure-là. J’étais passé saluer mon père ainsi que Harry et Stan dans la foulée. Alors que j’échangeais avec eux dans leur bureau (la porte était restée ouverte), mon paternel vint m’informer de son départ imminent.

-          Luke ! m’appela-t-il à travers l’encadrement du portique.

Je tournai la tête vers lui.

-          Oui ?
-          Je ne vais pas tarder à m’en aller.
-          Ok.
-          Tu restes avec Harry et Stan ?
-          Ouais.
-          Ben, rentre bien et embrasse ta mère de ma part.
-          Je n’y manquerai pas.

Puis, il s’éloigna. Me laissant seul avec ses collègues. Nous continuâmes notre conversation. Echange durant lequel je n’avais cessé de mâter l’entrejambe de Stan. Putain ! Il avait un sacré paquet. Une belle bosse agréable à reluquer qui en disait long sur la taille de sa bite. Et, bien évidemment, Harry avait remarqué mes coups d’œil à la dérobée. C’est à ce moment qu’il me proposa l’impensable. Ou plutôt l’occasion. Celle de pomper un mec. D’abord hésitant, j’acceptai sans difficulté.
Stan, qui s’était porté garant pour être le cobaye, se leva et vint se mettre debout juste en face de moi. Pendant ce temps, Harry alla fermer la porte du bureau à clé. Assis sur une chaise, je me levai pour venir me mettre à genoux aux pieds de Stan. Sans attendre, envahi par l’excitation, je détachai le bouton de son pantalon, puis je pris la glissière de la fermeture éclair et commençai à la faire descendre. Ma main droite passa ensuite entre les deux bandes de tissu sur lesquelles étaient serties des dents en plastiques afin d’aller chercher sa verge que j’espérai de bonne taille. Je m’appliquai à extirper délicatement ses couilles. Une fois le travail accompli, j’admirai un instant son sexe circoncis pendre hors de sa braguette avant de l’emboucher. Quelques minutes plus tard, tout en serrant la base de sa queue, ma bouche montait et descendait le long de celle-ci, laissant des traces de bave qui lui octroyait un aspect huileux. A genoux à mes côtés, Harry jouait le rôle de professeur en « pompage de bite ».

Stan s’était débarrassé de sa chemise et de sa veste, mais avait légèrement abaissé son pantalon. Après avoir posé sa main droite derrière ma nuque, Harry exerça une pression, m’obligeant ainsi à engloutir sa bite bien raide. Dès lors, il prit les commandes. M’abandonnant à son emprise, je commençai à pomper Stan au rythme imposé par son confrère. Voyant à quel point j’aimais ce que je faisais, Harry se sentit fier et admiratif. La scène l’excitait au plus haut point. Il passa alors sa langue sur ses lèvres, puis un rictus plein de ravissement vînt les déformer. Bientôt, à son tour, l’envie de sucer son ami commença à grandir.

C’est à ce moment qu’il décida de s’emparer de la verge de celui-ci en passant une main sous la hampe, juste à la base. Comme pour la manipuler. Il continuait à exercer plusieurs pressions à l’arrière de mon crâne, désireux de maitriser la cadence de mon action. Le rythme dont il était maître devint alors plus insistant. Pour preuve, une impressionnante quantité de salive se forma sur le chibre de Stan. Sa tige resplendissait de ma bave.
Harry prenait un énorme plaisir à observer la scène qui se déroulait sous ses yeux brillants de fomentation. A tel point, qu’il approcha son visage un peu plus comme pour mieux voir, tout en tirant brièvement la langue. On aurait dit qu’il était assoiffé de sexe.

Puis, toujours avec l’index et le pouce qui encerclait le membre viril de Stan, il cessa d’exercer ses poussées. Désirant m’accorder un instant de répit. J’avais besoin de respirer durant quelques secondes. Il m’ôta alors de la bouche la queue de Stan comme on enlève à un bébé sa tétine à un moment importun. Un long filet de bave translucide reliait le bout de son gland à ma lèvre inférieure. Je passai un doigt sur cette dernière afin de briser ce fil incolore. Harry me regarda faire. Puis, je repris ma fellation. J’embouchai à nouveau ce dard toujours aussi dur.

Ensuite, ne pouvant se priver plus longuement de la bite de son camarade, Harry l’extirpa soudainement de ma bouche et la dirigea vers la sienne. Il la suça durant quelques secondes. Moment, où je l’admirai en pleine dégustation. Ensuite, il me la proposa. Visiblement, il avait le sens du partage. Je l’engloutis rapidement comme si j’avais peur qu’il me prive de cette gourmandise une fois de plus.

Plusieurs secondes plus tard, c’est justement ce qu’il fit de nouveau. Il suçota alors le gland de notre partenaire qui n’avait cessé de nous regarder faire depuis un certain temps. Lui aussi prenait du plaisir. Un

grand plaisir même. Sa solide érection en témoignait. Quand Harry eut terminé de le sucer, il me tendit sa bite. Sans tarder, ma bouche s’activa avec frénésie sur ce cylindre de chair avec une seule idée en tête : le faire cracher.





SteeBlackStoriesEditions©.2015


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